Archive pour la catégorie « Français et intégration »

Les universités anglos : malades d’étudiants étrangers
4 mai 2012

McGill retire des revenus par étudiant dépassant largement ceux de l’UdeM et engrange cette différence dans son budget de fonctionnement. Par ailleurs, bon nombre d’étudiants non québécois dont la formation est coûteuse vont quitter le Québec sans jamais participer, par les impôts, au financement du système qui les a formés. Les universités anglophones (qui accaparent plus de 25% du financement global au Québec) sont particulièrement visées car elles reçoivent, davantage que les universités francophones, des étudiants internationaux (payant le tarif international à la différence des Français) et canadiens hors-Québec.

Ma réplique à McGill
3 mai 2012

Je remercie M. Marcil d’avoir bien voulu répliquer à Apartheid universitaire, mais je suis déçu du manque de substance de ses commentaires. Il attaque ma thèse par le contour et se contente de dire, concernant son cœur, qu’elle serait « difficilement réalisable dans un contexte québécois ».

Apartheid universitaire : la solution lettonne
2 mai 2012

Je vous invite à vous procurer Apartheid universitaire et à découvrir de quelle façon le Québec constitue une anomalie mondiale, non seulement parce qu’il surfinance les services de sa minorité et met en danger jusqu’à l’existence de sa langue commune, mais parce qu’il a tous les outils pour mettre fin à cette injustice et qu’il continue de fermer les yeux.

Fucking Quebeckers et moumouverainistes
12 avril 2012

C’est une guerre linguistique. Il y a deux langues ; une est de trop. Il y a deux cultures ; une est de trop. On ne peut pas davantage faire coexister deux langues et deux cultures de manière équilibrée à long terme qu’on peut trouver le confort assis entre deux chaises. Le plurilinguisme sur un même territoire est et sera toujours temporaire parce que la langue la plus forte finit toujours par écraser la plus faible.

Au secours de la banque française
11 avril 2012

C’est pourquoi le bilinguisme en Ontario est inutile : le français a déjà perdu depuis des décennies toute prétention à constituer la langue dominante et inclusive de la province. Et c’est également pourquoi le bilinguisme au Québec est en progression : le statut de langue commune, nationale et officielle du français au Québec est de plus en plus attaqué de toutes parts.